Bulletin Municipal de la Commune de Plassay
17 Nos amis les bêtes Chiens errants A plusieurs occasions, la Mairie de Plassay a été sollicitée sur des cas de chiens divagants dans des propriétés privées. Pour rappel, selon la loi : "Est considéré comme en état de divagation tout chien qui, en dehors d’une action de chasse, de la garde ou de la protection d’un troupeau, n’est plus sous la surveillance effective de son maître, se trouve hors de portée de voix de celui- ci ou de tout instrument sonore permettant son rappel…. Est par ailleurs en état de divagation, tout chien abandonné livré à son seul instinct…" Outre l'éventuel accident que peut provoquer un chien en liberté, considérant les importantes nuisances de voisinage que peuvent provoquer ces situations d'errance ou de divagation (morsures, éventration des poubelles, destruction de jardins, poulaillers, animaux domestiques…), il convient que chacun prenne ses responsabilités et mette tout en œuvre afin de maintenir les animaux à l'intérieur de la propriété. Il en va de la loi mais également du bon sens et du respect des autres ! L'article 1385 du code civil prévoit une obligation de surveillance pour les animaux domestiques. Le propriétaire d'un animal, ou celui qui s'en sert, pendant qu'il est à son usage, est le responsable du dommage que l'animal a causé, et est passible d’une amende de catégorie 2. Histoire de chat : la petite Marianne nous a envoyé une belle histoire que nous avons souhaité vous partager. « Il était une fois un petit chaton gris et blanc qui, par une froide soirée, fit son apparition sur le pas de ma porte. Petite boule de poils au regard curieux, elle miaulait doucement, comme si elle demandait à rentrer. Comment résister ? Je l’ai accueillie, l’ai nourrie, et l’ai baptisée « Rabia ». Rabia s’est rapidement installée dans la maison et dans mon cœur. Chaque jour, elle explorait chaque recoin de son nouveau foyer, sautant sur les coussins, jouant avec tout ce qu’elle trouvait, et ronronnant à qui mieux mieux. Mais en voyant grandir cette petite aventurière, j’ai commencé à penser à tout ce que représentait son arrivée. Quelques semaines plus tard, je l’emmenais chez le vétérinaire pour un examen complet, et c’est là que le sujet de la stérilisation est arrivé sur le tapis. Le vétérinaire m’a parlé de l’importance de faire stériliser Rabia, non seulement afin d’éviter une portée inattendue, mais aussi pour sa santé et pour prévenir les comportements territoriaux qui peuvent se développer. La décision n’a pas été facile ; j’aimais voir ma petite Rabia libre et naturelle. Mais j’ai réfléchi à la responsabilité que cela impliquait, à son bien- être et aussi à l’importance de ne pas contribuer à la surpopulation féline de mon village. Finalement, j’ai choisi de la faire stériliser. Rabia est rentrée à la maison, groggy, mais rapidement, elle a retrouvé sa vivacité et sa tendresse. Depuis ce jour, Rabia vit tranquillement, heureuse et en pleine santé, et moi je sais que j’ai fait ce qu’il fallait pour lui offrir une vie sans soucis. C’est ainsi que ce petit chaton a, non seulement trouvé une maison, mais m’a aussi enseignée le respect de la vie animale et l’importance de prendre soin de ceux que l’on aime, avec toutes les responsabilités que cela comporte. »
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