Bulletin Municipal de la Commune de Plassay

58 Incivilités routières Certains conducteurs peu scrupuleux ont tendance à prendre nos routes de campagnes et nos villages pour des circuits automobiles. La vitesse excessive représente un réel danger ! En agglomération ou sur ces réseaux étroits et inadaptés à la vitesse, on peut croiser des promeneurs, quelquefois avec leurs animaux, des enfants en vélo, des animaux domestiques qui parfois se font écraser, d'autres véhicules …. Alors, merci aux "Fangios" de bien vouloir lever le pied pour éviter qu'un jour, un drame ne se produise. Le "si j'avais su" se prononce généralement quand il est trop tard ! S'il en va de la responsabilité de chacun, la sécurité routière est l'affaire de tous ! Nos amis les chiens : Chiens errants A plusieurs occasions, la Mairie de Plassay a été sollicitée sur des cas de chiens divagants dans des propriétés privées. Pour rappel, selon la loi : "Est considéré comme en état de divagation tout chien qui, en dehors d’une action de chasse, de la garde ou de la protection d’un troupeau, n’est plus sous la surveillance effective de son maître, se trouve hors de portée de voix de celui-ci ou de tout instrument sonore permettant son rappel…. Est par ailleurs en état de divagation, tout chien abandonné livré à son seul instinct…" Outre l'éventuel accident que peut provoquer un chien en liberté, considérant les importantes nuisances de voisinage potentielles inerrantes à ces situations d'errance ou de divagation (morsures, éventration des poubelles, destruction de jardins, poulaillers, animaux domestiques…), il convient que chacun prenne ses responsabilités et mette tout en œuvre afin de maintenir ses animaux à l'intérieur de la propriété. Il en va de la loi mais également du bon sens et du respect des autres ! L'article 1385 du code civil prévoit une obligation de surveillance pour les animaux domestiques. Le propriétaire d'un animal, ou celui qui s'en sert, pendant qu'il est à son usage, est le responsable du dommage que l'animal a causé, et est passible d’une amende de catégorie 2. Quid des aboiements ? De jour comme de nuit, les aboiements du chien peuvent constituer une réelle nuisance. Ils constituent une source récurrente de conflits entre voisins. Des aboiements continus ou à des horaires tardifs sont en effet une véritable gêne, on ne peut plus prof iter de l’extérieur, on ne peut plus dormir d’un sommeil réparateur, et on est rapidement sur les nerfs du fait de l’épuisement. Il n’existe pas de loi spécifique aux nuisances créées par les aboiements du chien. En effet, il est normal qu’un chien aboie , c’est un comportement naturel qu’on ne peut pas empêcher. En revanche, comme l’indique l’article R1336 -5 du code de la santé publique : « Aucun bruit particulier ne doit, par sa durée, sa répétition ou son intensité, porter atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l'homme, dans un lieu public ou privé, qu'une personne en soit elle-même à l'origine ou que ce soit par l'intermédiaire d'une personne, d'une chose dont elle a la garde ou d'un animal placé sous sa responsabilité ». Très clairement, ce texte signifie que la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres. En d’autres termes, les aboiements de votre chien ne doivent pas porter préjudice aux autres, ce qui constitue la base d’une vie en communauté. Les animaux de compagnie en France : quelques chiffres : Début 2025, 61% des Français déclaraient posséder au moins un animal de compagnie. Cela représente une population totale de 79 millions d’animaux de compagnie, tous types confondus. Les poissons restent l’espèce la plus représentée avec 29,8 millions d’individus, suivis par 16,6 millions de chats, 9,9 millions de chiens , 8,9 millions d’oiseaux de basse - cour, 3,7 millions d’oiseaux domestiques, 3,7 millions de petits mammifères, et 2,5 millions d’animaux de terrarium. L'abandon, motivé par des problèmes financiers, déménagements, arrivée des vacances … concerne chaque année des milliers d'animaux de compagnie. Il est considéré comme un acte de maltraitance, puni par la loi. Il est important que les futurs propriétaires prennent conscience que l'acquisition d'un animal de compagnie doit être un choix réfléchi, car il représente un engagement sur plusieurs années. Une telle réflexion en amont permettrait de limiter le nombre d'abandons annuels. Les naissances non souhaitées d'animaux de compagnie contribuent largement à alimenter les abandons et l'errance animale. La stérilisation de l’animal est pourtant un acte chirurgical simple pouvant être réalisé très tôt par le vétérinair e.

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